Et bonjour tout le monde, nous nous retrouvons pour ce troisième et, pour le moment (oui, je ne prends pas trop de risques mon ami), dernier article sur le thème « Carnet de Souvenirs », où je vous raconte un peu comment ce projet Remy Wine House de mélanger Vin & Musique par le biais de l’émotion est sorti de terre pour mieux vous servir !
Môooossieur est Ambassadeur… Et oui, French Wine Ambassador, ça ne suffisait pas, ici on bouffe à tous les râteliers. Non, plus sérieusement, cette histoire est chouette, laissez-moi remonter un peu le temps.
Maison Nicolas : le premier caviste de France qui m’a toujours plu
Qui n’est jamais passé devant un Maison Nicolas ? Bon, déjà, ça remonte à 1822 (j’avais 7 ans). Anciennement « Nicolas », c’est littéralement LE premier caviste de France, avec, selon mes sources d’une robustesse magistrale, 479 magasins en France et 86 à l’international. Mais oui ces boutiques reconnaissables à leurs fameuses couleurs rouges !
Bref, Maison Nicolas m’a toujours plu. Ils sont malins, car ils arrivent à toucher une clientèle hyper large. Et ça, pour quelqu’un qui taffe dans la pub, c’est du lourd. Ce qui m’a plu personnellement chez eux, à l’époque où je n’y connaissais encore rien, c’est que tu avais la sensation d’entrer dans une vraie cave, les présentations étaient soignées, et surtout tu avais des propositions pour TOUT type de budget — et quand je dis TOUT, c’est aussi en dessous du symbolique dix balles. C’était juste parfait pour celles et ceux qui voulaient avoir quelque chose d’assez qualitatif plutôt que d’aller dans les rayons de Carrefour ou Monop’ (chose que je fais maintenant BEAUCOUP plus souvent désormais que j’en connais un rayon… allez, je suis d’humeur marrante aujourd’hui), c’était LA bonne solution.
Plus tard, Maison Nicolas est devenu un peu mon réflexe, surtout quand je voulais prendre une bouteille pour un apéro ou offrir à quelqu’un. Ce qui est chouette, c’est que tu as une gamme nationale qui se renouvelle souvent, donc tu n’es jamais vraiment perdu. Idem en spiritueux : c’est ici que j’ai commencé à tester différentes choses et j’ai encore le souvenir de la première fois où j’ai testé le Whiskey Woodford Reserve Double Oaked — un délice. Tiens, je me le note pour plus tard, un article sur les différences entre whisky, whiskey, bourbon, etc… Ça vous tente ?
Une belle rencontre chez mon caviste de quartier
Revenons à nos moutons. Mon histoire d’amour pour Maison Nicolas ne s’arrête pas là : une fois ma safe place trouvée, j’y ai aussi fait de belles rencontres. J’habitais à Paris, à Montmartre (so cliché, mais c’est vrai), et sur mon trajet je passais souvent au Nicolas rue Damrémont. C’était à l’époque où je commençais l’école du vin, alors je venais en boutique un peu comme un client mystère : je buvais les paroles du gérant, en essayant de voir si ce qu’il me disait se rapprochait un peu de ce que j’étudiais… Et puis, de fil en aiguille, on a commencé à se tutoyer, les sujets de conversation divaguant entre musique et sport, prendre des nouvelles, puis prendre l’apéro et puis être présent pour son dernier jour dans la boutique avant d’entamer une chouette nouvelle aventure. Bref, c’est ce genre de souvenirs qu’on garde en soi, et cette chouette rencontre, je la dois à Maison Nicolas.
Comment je suis devenu Ambassadeur Maison Nicolas
Bon, une fois l’épisode émotion raconté, vous allez me dire que ça ne fait pas de moi un ambassadeur, et vous avez raison. Nous voilà début janvier 2026. J’ai déménagé depuis dans le sud, retour aux sources. Je faisais ma petite veille stratégique sur Instagram quand je tombe sur un reel de Maison Nicolas : « Maison Nicolas cherche ses nouveaux ambassadeurs. » Sur le papier, je me dis : on n’a rien à perdre, on tente ! Je remplis assidûment le questionnaire, en me disant qu’ils cherchent sans doute des comptes avec BEAUCOUP de followers, mais on s’en fout, on ne sait jamais !
Les semaines passent, j’avoue, j’en oublie carrément que j’avais répondu à ce questionnaire quand, tout à coup — je m’en souviens comme si c’était hier, c’était la veille du passage de mon permis moto (oui, je l’ai eu) — je reçois un mail « Ambassadeur Maison Nicolas » m’annonçant que mon profil avait retenu leur attention et que la maison serait ravie de m’avoir comme ambassadeur ! Explosion de joie intense !
Bien évidemment que je réponds, positivement qui plus est ! J’enchaîne avec une réunion hyper intéressante avec la Social Media Manager (que je salue et remercie encore, si elle passe par là), où elle m’explique un peu le concept, la stratégie et la vision que Nicolas entreprend en devenant Maison Nicolas, ses ambitions et pourquoi ils misent (en partie) sur des Ambassadeurs Maison Nicolas. Étant dans ce circuit, évidemment que tout ça me parle : le discours est cohérent, l’attente aussi, mon engagement est aligné avec ce que je suis en capacité de fournir. On y va.
Vin, bière, spiritueux et Loi Évin : les coulisses du partenariat
Être ambassadeur pour Maison Nicolas est vraiment une aubaine pour moi : ça me permet de découvrir des produits, pas seulement dans le vin, mais aussi les bières, le sans alcool et les spiritueux, et d’en parler sur les réseaux. C’est clairement ce qui m’a permis de step up dans ma manière de communiquer. Dans l’article 2, je vous parlais de mon compte Instagram : au moment où le projet d’ambassadeur a démarré, j’en étais au stade des reels en mode « j’ouvre une bouteille devant vous avec un vinyle ». Lorsque Maison Nicolas m’a proposé ce partenariat, il a fallu voir un peu plus grand, tout en restant bien sûr authentique, et surtout dans le respect de la Loi Évin. Cette fameuse loi… Indispensable, certes ! Mais d’une complexité ! Il est tout à fait normal de réguler la manière dont on communique et fait la promotion de l’alcool, je suis 100 % d’accord avec ça, point. Mais ce n’est pas parce que je suis « légitime » à parler de vin, car je l’ai étudié, que je peux TOUT dire. Car la Loi Évin sur la communication autour de l’alcool ne se résume pas seulement à ne pas être en état d’ébriété ou à inciter les gens à l’être — c’est bien plus complexe. Ce partenariat me permet de travailler cette rigueur, et d’un autre côté ma créativité, car ce n’est pas évident de faire la promotion d’un alcool dès lors qu’on ne doit pas te voir le consommer, qu’on doit rester factuel, ne pas inciter ou rendre ça festif. De toute manière, dès lors qu’on passe dans un contexte « commercial », dès lors qu’une marque est associée, les contraintes sont bien plus grandes que pour la vidéo de mariage de la tante à Michel. C’est là que je remercie mon métier actuel tous les jours de me donner (en plus de mes études) ce background.
Découvertes en avant-première et nouveaux formats de contenu
Grâce à Maison Nicolas, j’ai déjà pu vous faire découvrir de somptueux produits, et en découvrir moi-même en avant-première. J’étais début juin au showroom situé à Madeleine (Paris) pour découvrir la Foire aux Vins d’Automne 2026, et je peux vous dire qu’il y avait des pépites !
Ce que j’aime dans cette collaboration, c’est qu’elle me permet aussi d’étoffer mon contenu : j’ai commencé à passer face cam pour mieux vous raconter les choses. L’idée est d’incarner un peu plus le contenu, de vous parler directement, avec à cœur de vous apprendre des choses tout en cassant ce côté « trop compliqué », « trop inaccessible ». En tout cas, je prends énormément de plaisir à faire ça, même si je trouve que le format est bien trop court. Et oui, c’est un peu le revers de la médaille des réseaux sociaux. C’est aujourd’hui LE plus important pour faire sa promotion, la case obligatoire. Si tu n’as pas de visibilité sur tes réseaux, tu ne pourras malheureusement pas aller bien loin. Et en même temps, tu es vite limité : on est entre nous, disons les termes — le temps moyen sur une vidéo, c’est dans les 3 secondes avant de scroller, plus grand monde ne lit les descriptifs, ça like peu, ça commente encore moins… Et évidemment, je ne vous parle même pas des algorithmes. Bon, on va se calmer, ici on reste sur de la bienveillance !

Le lancement du blog Remy Wine House : vin & musique, la suite
D’où ce dernier point : merci Maison Nicolas, parce qu’en plus de m’offrir la possibilité de découvrir et de faire découvrir des pépites de chez vous, vous m’avez permis de mettre un coup d’accélérateur à mon projet, passant d’une simple idée passagère à un concept structuré. Et ce concept passe par la création de ce site et de ces articles. Ici, j’ai l’impression que je vais pouvoir m’exprimer plus librement, plus longuement. J’ai vraiment envie de prendre le temps, d’aller dans le détail, et de pouvoir vraiment vous raconter des choses autour du vin et de la musique. Je veux que ce format « blog » fasse voyager les gens, un petit moment hors du temps, des anecdotes, des conseils, des playlists, des découvertes, et bien sûr répondre à vos questions.
C’était le dernier article de « Carnet de Souvenirs ». Si vous avez lu les trois premiers, manifestez-vous, dites-moi « Merci, c’est très clair » par SMS, WhatsApp, Insta, mail ou ici — en tout cas, abonnez-vous à la newsletter, je me suis fait chier à créer un bouton.
Dès le prochain, on rentre dans le vif du sujet, on se parle vraiment vin et musique cette fois. Bref, c’était aussi le dernier article où je parlais de moi, désolé pour tous ces « je », mais c’est le « jeu ». Sur ces belles paroles, je vous embrasse. Si vous voyez ces mots, c’est que le site est en ligne, alors je suis heureux. Bises, Remy.
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